Interview du mois avec Annette Waaijenberg: «Chez nous la proportion de filles et de femmes est de 35%»

Annette Waaijenberg est présidente de ChessMates, vice-présidente de la ChessSports Association (CSA) et entraîneure d’échecs professionnelle.

beb - Les échecs jouent un rôle significatif dans la vie de Annette Waaijenberg. Elle exerce entre autres la fonction de présidente du Club ChessMates. De plus elle s’engage dans la ChessSports Association. Comment parvient-elle à assurer tous ces engagements?

Vous présidez l’association ChessMates. Quel développement avez-vous connu ces dernières années au niveau du nombre de membres?

La tendance est réjouissante. Pour l’année 2023, nous avons déclaré officiellement 90 membres pour le canton de Zoug. Entretemps, nous donnons chaque semaine des cours à plus de 100 enfants et adultes, dont près de 90 par moi. En 2019, nous comptions 55 membres. Cela représente donc une sacrée augmentation en quatre ans. J’aimerais aussi souligner que la proportion de filles et de femmes est de plus de 35%.

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Interview du mois avec le directeur du CSI Peter Erismann: «Il y aura quelques délices à Loèche-les-Bains»

beb - Après l’annulation des Championnats suisses individuels 2020 en raison de la pandémie de Covid, l’édition «minceur» 2021 à Flims avec trois tournois pour le titre, puis celle de Samnau dans un cadre restreint en 2022, un «véritable» CSI est au programme cette année à Leukerbad (Loèche-les-Bains). Il sera placé pour la première fois sous la direction de Peter Erismann.

Il y a quatre ans, le CSI à Loèche-les-Bains avait accueilli 316 participant(e)s. Êtes-vous confiant d’en compter autant cette année?

Oui, je le pense. Et nous allons peut-être même le dépasser.

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Interview du mois avec Zivadinka Milosavljevic: «Parfois il faut repartir de plus bas pour parvenir à nouveau vers le haut»

beb - Visite dans le nouveau local du Club d’échecs serbe de Sorab à Bâle. Le grand écran diffuse la finale de Wimbledon entre Novak Djokovic et Roger Federer. A la question: qui va gagner?, la réponse fuse, évidente: les deux! Une mentalité tout à fait dans le ton de la super-présidente de Sorab, Zivadinka «Dinka» Milosavljevic, qui prône sans équivoque le sens de la communauté dans son club multinational.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

J’ai grandi dans une ferme sans télévision et j’ai appris très tôt plusieurs jeux. C’est surtout le domino qui m’a plu. A l’école, on jouait bien sûr aussi aux échecs, mais à cette époque je n’avais pas encore eu le déclic. C’est mon mari, décédé il y a six ans, qui a éveillé en moi l’amour du jeu d’échecs. Et cet amour est resté. Puis s’ensuivit mon entrée dans le club d’échecs serbe de «Sorab Basel», où nous avons organisé en 2016 un événement qui a réuni plus de 70 participants. Mes talents d’organisation semblent avoir convaincu certains, car peu après j’ai été élue présidente. Bien qu’au départ je ne voulais pas jouer dans une équipe, j’ai maintenant osé me lancer dans les compétitions d’échecs.

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Interview du mois avec Alexander Schiendorfer – «Tu as fait du bon boulot quand, 20 ans plus tard, quelqu’un dans la rue te dit: Tu as été mon entraîneur d’échecs, c’était une période super!»

beb - Avec son engagement, Alexander Schiendorfer a posé de nombreux jalons en faveur du sport-échecs. Mais il n’était pas seul: le fan déclaré du FC St-Gall a toujours pu compter sur la stimulation de femmes et d’hommes qui ont su le faire se libérer des vieilles chaînes.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

Un ami m’a appris les règles, et un enseignant m’a demandé de faire une conférence sur ce sujet. Puis un échiquier fait à la main est arrivé, sur quoi j’ai atterri dans un club. Grâce aux échecs, j’ai fait connaissance avec de nouveaux amis et des personnes intéressantes. En particulier Kurt Späti. Je me réjouis de la prochaine chope que nous allons trinquer.

Avec le site commercial www.spielezar.ch, notre famille assure sa principale source de revenu. Le commerce est basé sur les piliers: jeux de société, puzzle et échecs. Cette combinaison fonctionne. Les échecs sont importants, mais ne constituent qu’une part. Je joue volontiers, regarde volontiers, et j’en discute volontiers. Mais le plus important, ce sont les gens avec lesquels je fais ainsi connaissance. Exprimé en clair: si l’on interdisait les échecs aujourd’hui, demain je nouerais mes souliers de football et je coacherais depuis la ligne de touche les enfants qui ont abandonné les échecs.

Quelles personnes vous ont le plus marqué, en privé et au niveau des échecs?

Mes premiers soutiens au Club d’échecs de Kaltbrunn ont été Walter Tremp et Georg Scherrer.

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Interview du mois avec Ulrich Eggenberger – «Je me réjouis de transmettre à ceux qui sont restés à la maison mes impressions sur la façon dont les joueurs élites, moyens et venus sur le tard ont vécu un tournoi»

beb - Président fondateur d’un club d’échecs, membre de l’équipe nationale de hockey sur gazon et multiple champion suisse, et rédacteur depuis plus de 16 ans chez les «Seniors Suisses des Echecs». Ces réalisations, Ulrich «Ueli» Eggenberger peut en être fier. Actif depuis 55 ans aux échecs, l’instituteur retraité y est toujours engagé avec passion.

Comment êtes-vous arrivés au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

J’ai appris très tôt le jeu d’échecs avec des camarades de classe et j’ai joué ensuite durant toute ma scolarité, et plus tard régulièrement à l’Ecole normale des instituteurs. Mais sans pendule ni notation. J’ai ensuite contribué de façon prépondérante à la fondation du Club d’échecs de Niederrohrdorf, en tant que président fondateur, en 1963. Dès ce moment, j’ai participé à des tournois. Mais mon hobby numéro 1 était alors le hockey sur gazon. J’ai été dix fois champion suisse avec Rotweiss Wettingen et membre de l’équipe nationale.

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Interview du mois avec le conseiller aux Etats Christian Levrat: «Les échecs m’apprennent à calculer jusqu’au bout les conséquences de mes décisions»

beb - Le Fribourgeois Christian Levrat est connu comme conseiller aux Etats et président du Parti socialiste suisse. Ce que l’on ignore souvent, c’est sa passion pour les échecs. Car s’il a dû abandonner la compétition en raison de ses engagements alors qu’il a été coté jusqu’à 1931 Elo, il n’a jamais cessé d’y jouer à chaque occasion, sur internet, mais aussi sous la Coupole fédérale, où il a pu affronter le grand Anatoli Karpov.

Quelle pièce d’échecs reflète le mieux votre caractère et pourquoi?

Peut-être le cavalier, la plus surprenante des pièces, celle dont vient la créativité. Celle qui souvent révèle les faiblesses de la position adverse. Ceci dit, depuis plus de dix ans comme Président du PSS, je suis le plus souvent dans la position du joueur, du chef d’orchestre.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs?

Il y a bientôt quarante ans, par des cours facultatifs proposés à l’école secondaire. J’avais douze ans.

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Interview du mois avec Fortunat Schmid: «Les festivités constituent toujours une bonne occasion de dépasser les limites et de se donner à fond. Et nous avons saisi cette chance»

beb - Alors qu’il n’avait jamais rejoint un club d’échecs en tant qu’enfant, Fortunat Schmid rattrape ce temps perdu à travers son engagement. Interviewé par la FSE, le président du Club d’échecs de Coire évoque tout ce que l’on peut entreprendre durant une année de jubilé avec une équipe sans complexe et un peu démente.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

Je trouvais génial de bouffer des pièces, quand je regardais mon père s’adonner aux échecs avec mon grand-père. Puis j’ai joué majoritairement, même presque exclusivement, contre mon père. Plus tard, à l’école, j’ai joué contre des camarades, et contre un petit ordinateur de poche Nova. J’étais complètement mordu par les parties contre lui.

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Interview du mois avec Regula Nobs – «Peut-être les échecs sont-ils simplement pas assez sexy!?»

beb - Regula Nobs est institutrice dans une classe de première et deuxième primaire (3-4H), où le jeu d’échecs est régulièrement intégré au programme. La joueuse amatrice considère les échecs comme une sorte d’école de vie. Elle parle de son expérience, où les élèves se trouvent face au jeu avec ses fabuleux personnages en bois.

Quel rapport personnel avez-vous avec les échecs?

Enfant, j’ai appris des choses plus superficielles, du genre football de table. Je me suis ensuite tourné vers l’apprentissage des échecs plutôt en-dehors de l’échiquier. Par exemple quand on se trouve dans une situation de confrontation difficile – pour ainsi dire un adversaire m’a pris une de mes pièces – et que l’on ne s’empresse pas de le contrer, pour analyser la situation dans son ensemble. Sous les deux angles : dans la vie comme aux échecs.

Vous organisez dans votre école des semaines de jeu, où les échecs sont aussi enseignés.

Le jeu fait du bien aux enfants. Apprendre à perdre, apprendre à gagner… Dans l’ensemble, les jeux sont un excellent entraînement social. Je suis moi-même étonnée du succès des échecs en première et deuxième classes.

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Interview du mois avec le directeur du CSI Peter Erismann: «Il y aura quelques délices à Loèche-les-Bains»

beb - Après l’annulation des Championnats suisses individuels 2020 en raison de la pandémie de Covid, l’édition «minceur» 2021 à Flims avec trois tournois pour le titre, puis celle de Samnau dans un cadre restreint en 2022, un «véritable» CSI est au programme cette année à Leukerbad (Loèche-les-Bains). Il sera placé pour la première fois sous la direction de Peter Erismann.

Il y a quatre ans, le CSI à Loèche-les-Bains avait accueilli 316 participant(e)s. Êtes-vous confiant d’en compter autant cette année?

Oui, je le pense. Et nous allons peut-être même le dépasser.

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Interview du mois avec le conseiller aux Etats Christian Levrat: «Les échecs m’apprennent à calculer jusqu’au bout les conséquences de mes décisions»

beb - Le Fribourgeois Christian Levrat est connu comme conseiller aux Etats et président du Parti socialiste suisse. Ce que l’on ignore souvent, c’est sa passion pour les échecs. Car s’il a dû abandonner la compétition en raison de ses engagements alors qu’il a été coté jusqu’à 1931 Elo, il n’a jamais cessé d’y jouer à chaque occasion, sur internet, mais aussi sous la Coupole fédérale, où il a pu affronter le grand Anatoli Karpov.

Quelle pièce d’échecs reflète le mieux votre caractère et pourquoi?

Peut-être le cavalier, la plus surprenante des pièces, celle dont vient la créativité. Celle qui souvent révèle les faiblesses de la position adverse. Ceci dit, depuis plus de dix ans comme Président du PSS, je suis le plus souvent dans la position du joueur, du chef d’orchestre.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs?

Il y a bientôt quarante ans, par des cours facultatifs proposés à l’école secondaire. J’avais douze ans.

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Interview du mois avec Zivadinka Milosavljevic: «Parfois il faut repartir de plus bas pour parvenir à nouveau vers le haut»

beb - Visite dans le nouveau local du Club d’échecs serbe de Sorab à Bâle. Le grand écran diffuse la finale de Wimbledon entre Novak Djokovic et Roger Federer. A la question: qui va gagner?, la réponse fuse, évidente: les deux! Une mentalité tout à fait dans le ton de la super-présidente de Sorab, Zivadinka «Dinka» Milosavljevic, qui prône sans équivoque le sens de la communauté dans son club multinational.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

J’ai grandi dans une ferme sans télévision et j’ai appris très tôt plusieurs jeux. C’est surtout le domino qui m’a plu. A l’école, on jouait bien sûr aussi aux échecs, mais à cette époque je n’avais pas encore eu le déclic. C’est mon mari, décédé il y a six ans, qui a éveillé en moi l’amour du jeu d’échecs. Et cet amour est resté. Puis s’ensuivit mon entrée dans le club d’échecs serbe de «Sorab Basel», où nous avons organisé en 2016 un événement qui a réuni plus de 70 participants. Mes talents d’organisation semblent avoir convaincu certains, car peu après j’ai été élue présidente. Bien qu’au départ je ne voulais pas jouer dans une équipe, j’ai maintenant osé me lancer dans les compétitions d’échecs.

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Interview du mois avec Fortunat Schmid: «Les festivités constituent toujours une bonne occasion de dépasser les limites et de se donner à fond. Et nous avons saisi cette chance»

beb - Alors qu’il n’avait jamais rejoint un club d’échecs en tant qu’enfant, Fortunat Schmid rattrape ce temps perdu à travers son engagement. Interviewé par la FSE, le président du Club d’échecs de Coire évoque tout ce que l’on peut entreprendre durant une année de jubilé avec une équipe sans complexe et un peu démente.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

Je trouvais génial de bouffer des pièces, quand je regardais mon père s’adonner aux échecs avec mon grand-père. Puis j’ai joué majoritairement, même presque exclusivement, contre mon père. Plus tard, à l’école, j’ai joué contre des camarades, et contre un petit ordinateur de poche Nova. J’étais complètement mordu par les parties contre lui.

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Interview du mois avec Alexander Schiendorfer – «Tu as fait du bon boulot quand, 20 ans plus tard, quelqu’un dans la rue te dit: Tu as été mon entraîneur d’échecs, c’était une période super!»

beb - Avec son engagement, Alexander Schiendorfer a posé de nombreux jalons en faveur du sport-échecs. Mais il n’était pas seul: le fan déclaré du FC St-Gall a toujours pu compter sur la stimulation de femmes et d’hommes qui ont su le faire se libérer des vieilles chaînes.

Comment êtes-vous arrivé au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

Un ami m’a appris les règles, et un enseignant m’a demandé de faire une conférence sur ce sujet. Puis un échiquier fait à la main est arrivé, sur quoi j’ai atterri dans un club. Grâce aux échecs, j’ai fait connaissance avec de nouveaux amis et des personnes intéressantes. En particulier Kurt Späti. Je me réjouis de la prochaine chope que nous allons trinquer.

Avec le site commercial www.spielezar.ch, notre famille assure sa principale source de revenu. Le commerce est basé sur les piliers: jeux de société, puzzle et échecs. Cette combinaison fonctionne. Les échecs sont importants, mais ne constituent qu’une part. Je joue volontiers, regarde volontiers, et j’en discute volontiers. Mais le plus important, ce sont les gens avec lesquels je fais ainsi connaissance. Exprimé en clair: si l’on interdisait les échecs aujourd’hui, demain je nouerais mes souliers de football et je coacherais depuis la ligne de touche les enfants qui ont abandonné les échecs.

Quelles personnes vous ont le plus marqué, en privé et au niveau des échecs?

Mes premiers soutiens au Club d’échecs de Kaltbrunn ont été Walter Tremp et Georg Scherrer.

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Interview du mois avec Regula Nobs – «Peut-être les échecs sont-ils simplement pas assez sexy!?»

beb - Regula Nobs est institutrice dans une classe de première et deuxième primaire (3-4H), où le jeu d’échecs est régulièrement intégré au programme. La joueuse amatrice considère les échecs comme une sorte d’école de vie. Elle parle de son expérience, où les élèves se trouvent face au jeu avec ses fabuleux personnages en bois.

Quel rapport personnel avez-vous avec les échecs?

Enfant, j’ai appris des choses plus superficielles, du genre football de table. Je me suis ensuite tourné vers l’apprentissage des échecs plutôt en-dehors de l’échiquier. Par exemple quand on se trouve dans une situation de confrontation difficile – pour ainsi dire un adversaire m’a pris une de mes pièces – et que l’on ne s’empresse pas de le contrer, pour analyser la situation dans son ensemble. Sous les deux angles : dans la vie comme aux échecs.

Vous organisez dans votre école des semaines de jeu, où les échecs sont aussi enseignés.

Le jeu fait du bien aux enfants. Apprendre à perdre, apprendre à gagner… Dans l’ensemble, les jeux sont un excellent entraînement social. Je suis moi-même étonnée du succès des échecs en première et deuxième classes.

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Interview du mois avec Ulrich Eggenberger – «Je me réjouis de transmettre à ceux qui sont restés à la maison mes impressions sur la façon dont les joueurs élites, moyens et venus sur le tard ont vécu un tournoi»

beb - Président fondateur d’un club d’échecs, membre de l’équipe nationale de hockey sur gazon et multiple champion suisse, et rédacteur depuis plus de 16 ans chez les «Seniors Suisses des Echecs». Ces réalisations, Ulrich «Ueli» Eggenberger peut en être fier. Actif depuis 55 ans aux échecs, l’instituteur retraité y est toujours engagé avec passion.

Comment êtes-vous arrivés au sport échecs et quel rôle jouent les échecs dans votre vie?

J’ai appris très tôt le jeu d’échecs avec des camarades de classe et j’ai joué ensuite durant toute ma scolarité, et plus tard régulièrement à l’Ecole normale des instituteurs. Mais sans pendule ni notation. J’ai ensuite contribué de façon prépondérante à la fondation du Club d’échecs de Niederrohrdorf, en tant que président fondateur, en 1963. Dès ce moment, j’ai participé à des tournois. Mais mon hobby numéro 1 était alors le hockey sur gazon. J’ai été dix fois champion suisse avec Rotweiss Wettingen et membre de l’équipe nationale.

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