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À l’échafaud!

 

SSB - Il arrive lors de tournois que les arbitres soient amenés à sanctionner des joueurs. L’arbitre dispose d’un petit arsenal de mesures (article 12.9) pouvant être prises proportionnellement à la situation:

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No "Cheating"

No «Cheating»!

SSB - Il y a quelques années, les règles du jeu d’échecs ont été complétées par des directives «Anti-Cheating», où le terme «Cheating» ne se limite pas au sens étroit de triche. Mais que signifie alors ce terme?

  • Utiliser (ou mettre à disposition) une source d’informations non autorisée pendant une partie ou s’immiscer dans une partie.
  • Fausser des résultats de parties par des moyens déloyaux, par exemple entente sur le résultat, falsification du résultat et/ou du classement Elo, fausse identité, participation à des parties fictives.
  • Accuser à tort et intentionnellement une autre personne de tricher.

Qu’entreprennent les arbitres face au «Cheating»? Les tournois sont répartis en différents niveaux de protection. Le niveau L1 concerne par exemple les championnats du monde, L2 les tournois à normes de joueurs et L3 les tournois pris en compte pour la liste Elo FIDE. Le niveau L4 regroupe les tournois comptant uniquement pour la liste de classement nationale. 

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Le début de la partie

beb - De même que la fin de la partie peut être sujette à des malentendus, la confusion sur le début de la partie requiert certaines précisions.

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La notation de la partie

om - Chaque joueur est tenu de noter ses coups – au fur et à mesure – de manière lisible et compréhensible en notation algébrique sur le formulaire de partie mis à disposition (article 8.1.1) – sauf lors de parties rapides ou blitz (A.2, B.4).
Il est temporairement dispensé de l’obligation de notation lorsqu’il se trouve en zeitnot (cinq minutes avant le contrôle de temps et moins de 30 secondes d’incrément par coup, 8.4). Le joueur doit toutefois, après le contrôle de temps et sur son propre temps, inscrire les coups manquants à l’aide du formulaire de l’adversaire (8.5.2).

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Saute-mouton royal

SSB - Il y a de cela de nombreuses années, un participant au tournoi de Noël de Zurich est venu vers moi pour me demander s’il pouvait roquer alors que sa tour était attaquée. Je lui ai expliqué les règles, puis il m’a remercié et est retourné à son échiquier.

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Nulle par déjà-vu

om - Une partie peut se terminer par la nulle pour diverses raisons. Les plus connues sont l’accord mutuel (article 5.2.3 des règles de la FIDE), la position morte (5.2.2) et le pat (5.2.1). Les deux méthodes compliquées d’obtenir la nulle sont la règle des grands nombres de coups (9.3 et 9.6.2) et la répétition de position (9.2 et 9.6.1).

La vérification d’une répétition de position requiert souvent la reconstruction de la partie sur un deuxième échiquier, car tant la position que les possibilités de coup de toutes les pièces doivent être contrôlées. De plus, le même joueur doit avoir le trait.

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Coups impossibles et combines à la pendule

om - Dans les années 1990, beaucoup de joueurs d’échecs fuirent l’ex-Yougoslavie pour l’Ouest. Ils renforçaient certaines équipes et mettaient du piment aux parties de tournois avec leur style offensif. Cependant, la mauvaise habitude s'est également répandue de faire tourner les parties de tournois blitz à son avantage de manière peu sportive par le biais de coups irréguliers et de combines à la pendule. En conséquence, les règles de la FIDE durent à plusieurs reprises être précisées et rendues plus strictes afin d’endiguer le phénomène. Les règles furent entretemps à nouveau quelque peu assouplies.

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No "Cheating"

No «Cheating»!

SSB - Il y a quelques années, les règles du jeu d’échecs ont été complétées par des directives «Anti-Cheating», où le terme «Cheating» ne se limite pas au sens étroit de triche. Mais que signifie alors ce terme?

  • Utiliser (ou mettre à disposition) une source d’informations non autorisée pendant une partie ou s’immiscer dans une partie.
  • Fausser des résultats de parties par des moyens déloyaux, par exemple entente sur le résultat, falsification du résultat et/ou du classement Elo, fausse identité, participation à des parties fictives.
  • Accuser à tort et intentionnellement une autre personne de tricher.

Qu’entreprennent les arbitres face au «Cheating»? Les tournois sont répartis en différents niveaux de protection. Le niveau L1 concerne par exemple les championnats du monde, L2 les tournois à normes de joueurs et L3 les tournois pris en compte pour la liste Elo FIDE. Le niveau L4 regroupe les tournois comptant uniquement pour la liste de classement nationale. 

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Saute-mouton royal

SSB - Il y a de cela de nombreuses années, un participant au tournoi de Noël de Zurich est venu vers moi pour me demander s’il pouvait roquer alors que sa tour était attaquée. Je lui ai expliqué les règles, puis il m’a remercié et est retourné à son échiquier.

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Le début de la partie

beb - De même que la fin de la partie peut être sujette à des malentendus, la confusion sur le début de la partie requiert certaines précisions.

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Nulle par déjà-vu

om - Une partie peut se terminer par la nulle pour diverses raisons. Les plus connues sont l’accord mutuel (article 5.2.3 des règles de la FIDE), la position morte (5.2.2) et le pat (5.2.1). Les deux méthodes compliquées d’obtenir la nulle sont la règle des grands nombres de coups (9.3 et 9.6.2) et la répétition de position (9.2 et 9.6.1).

La vérification d’une répétition de position requiert souvent la reconstruction de la partie sur un deuxième échiquier, car tant la position que les possibilités de coup de toutes les pièces doivent être contrôlées. De plus, le même joueur doit avoir le trait.

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La notation de la partie

om - Chaque joueur est tenu de noter ses coups – au fur et à mesure – de manière lisible et compréhensible en notation algébrique sur le formulaire de partie mis à disposition (article 8.1.1) – sauf lors de parties rapides ou blitz (A.2, B.4).
Il est temporairement dispensé de l’obligation de notation lorsqu’il se trouve en zeitnot (cinq minutes avant le contrôle de temps et moins de 30 secondes d’incrément par coup, 8.4). Le joueur doit toutefois, après le contrôle de temps et sur son propre temps, inscrire les coups manquants à l’aide du formulaire de l’adversaire (8.5.2).

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Coups impossibles et combines à la pendule

om - Dans les années 1990, beaucoup de joueurs d’échecs fuirent l’ex-Yougoslavie pour l’Ouest. Ils renforçaient certaines équipes et mettaient du piment aux parties de tournois avec leur style offensif. Cependant, la mauvaise habitude s'est également répandue de faire tourner les parties de tournois blitz à son avantage de manière peu sportive par le biais de coups irréguliers et de combines à la pendule. En conséquence, les règles de la FIDE durent à plusieurs reprises être précisées et rendues plus strictes afin d’endiguer le phénomène. Les règles furent entretemps à nouveau quelque peu assouplies.

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